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Salut à tous. Bienvenue dans mon blog personel. Ici, j'ai décidé de mettre en ligne tous ce qui m'interresse : musique, histoire réelle et imaginaire, ma passion pour la Nature, mes photos (dés que j'aurai mon Numérique lol), mes textes et pleins d'autres choses encore. mais avant tout une petite présentation: je suis musicien (pianiste), né à Sète (Herault 34, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la ville de Georges Brassens et Paul Valéry, prés de l'étang de Tau, au bord de la Méditérannée!!). Je me déstine au professorat musical (hein quoi!!!lol) et j'ai comme loisir la photo, lire, écrire, compté,.... heu je m'égard lol ,... donc écrire, écouter de la musique et jouer au wargames (quand j'ai le temps).
Pour mon blog, je n'ai pas vraiment d'idée précise pour la suite des évènements, comme on dit, ca sera au fil de l'humeur!!!
Voila, bon surf à tous et à bientôt...
L.C. dit aussi Elessar Melwassùl (c'est de l'elfique, oui oui!!lol)
Pour les amateurs de musiques, Un petit topo sur l'un de mes compositeurs préférés : Franz Liszt Liszt,
Franz (Ferenc ; baptisé Franciscus). Pianiste et compositeur hongrois, créateur de la forme moderne du poème symphonique et pionnier de la technique moderne du piano (Raiding, près d'Odenburg, 22 octobre 1811 ; Bayreuth, 31 juillet 1886). Son père, excellent musicien amateur, lui donne une formation musicale dès sa plus tendre enfance ; à l'âge de neuf ans, le jeune Liszt est capable déjouer le difficile Concerto pour piano en mi bémol majeur de Ries. Un groupe de mélomanes hongrois finance son éducation musicale. En 1822 la famille Liszt s'installe à Vienne et le père utilise tous les moyens pour convaincre Beethoven d'assister au concert de son fils le 13 avril 1823. Selon la légende, Beethoven serait venu et aurait été tellement impressionné qu'il serait monté sur scène et aurait embrassé l'enfant sur le front. Il existe même une lithographie représentant la scène, mais elle a été exécutée de nombreuses années plus tard par un lithographe inconnu et sa valeur documentaire est douteuse. Liszt a lui-même perpétué cette légende et a souvent montré l'endroit de son front où Beethoven était supposé avoir déposé le fameux baiser. Quoiqu'il en soit, la prestation de Liszt à Vienne fait sensation, il est porté aux nues par la presse comme «l’Hercule enfant ». Le lien avec Beethoven est maintenu par l'intermédiaire des professeurs de Liszt : Czerny, élève et ami de Beethoven, avec lequel Liszt prend des leçons de piano, et le grand Salieri, l'un des premiers professeurs de Beethoven qui, à la fin de sa vie, devient le professeur de composition de Liszt. Le 1° mai 1823, Liszt donne un concert à Pest annoncé de manière fleurie, caractéristique de l'époque. Salieri en appelle à l'aide financière du prince Esterhâzy pour permettre à Liszt de s'installer à Vienne, où il a lui-même fixé sa résidence.
Sur le conseil de son ambitieux père (un parallèle avec l'enfance de Mozart s'impose), Liszt postule à l'examen d'entrée au Conservatoire de Paris ; mais son puissant directeur, Cherubini refuse ostensiblement de l'accepter parce qu'il est étranger (Cherubini est aussi étranger, mais il s'est fait naturaliser). Liszt prend alors des cours particuliers de contrepoint avec Antoine Reicha, musicien tchèque, parisien d'adoption, qui instille à Liszt le goût et l'importance du folklore. Le père de Liszt meurt en 1837 ; Liszt reste à Paris, où il rejoint bientôt la compagnie brillante d'artistes féminins et masculins. Les prestations spectaculaires de Paganini au violon l'incitent à créer une technique pianistique brillante et de difficulté transcendantale, qui fait appel à toutes les ressources sonores de l'instrument. Pour souligner l'aspect narratif romantique de ses idées musicales, il accepte la suggestion de son imprésario londonien, Frederick Beale, qui lui propose d'employer le mot « récital » pour décrire ses concerts ; le terme est ensuite largement repris par d'autres pianistes. Dans ses propres œuvres, Liszt est un propagateur convaincu de la musique à programme. Il1 aime donner des titres descriptifs à ses œuvres, comme Fantaisie, Réminiscence et Illustrations. Il rend également populaire la forme musicale de la Rhapsodie, sans en être toutefois le créateur : elle a été utilisée pour la première fois dans des pièces pour piano de Tomaschek. Romantique véritable, Liszt se considère comme un acteur jouant le rôle de sa propre vie, où il est un enfant des muses. Lors d'un voyage en Suisse, il signe ainsi le registre de son hôtel : « Lieu de naissance : Parnasse. Venant de : Dante. Allant à : la vérité. Profession : Musicien-philosophe ».
Fasciné par un roman populaire contemporain qui dépeint un voyageur fictif nommé Oberman, il compose une série d'œuvres pour piano sous le titre générique Années de pèlerinage, dans laquelle il suit en musique les progressions imaginaires d'Oberman. Sa beauté, sa conversation brillante en font un artiste recherché en société. Sa première liaison est une femme mariée, la comtesse Marie d'Agoult, dont il aurai trois filles. L'une, Cosima, épousera l'ami de Liszt, Hans von Biilow, avant de l'abandonner pour Richard Wagner. Marie d'Agoult possède un talent littéraire considérable, qu'elle exerce sous le pseudonyme de Daniel Stern. Liszt a vingt-deux ans lorsqu'il commence à vivre avec elle ; elle en a vingt-huit. Dans son journal, elle note ses impressions sur Liszt : « II était grand et plutôt mince avec un visage pâle et des yeux verts, de la couleur de la mer, qui prenaient soudain vie avec des lueurs d'excitation. Il parlait très vite, exposant ses idées avec une étrange passion. La lueur de ses regards, sa gesticulation, sa façon de converser, son sourire, tous ses traits étaient pleins de profondeur et d'infinie tendresse. » L'intimité croissante entre Liszt et Marie d'Agoult défraie bientôt la chronique parisienne. Berlioz avertit Liszt pour qu'il ne se laisse pas trop impliquer avec elle. « Elle possède une attraction calculée », dit-il à Liszt. « Elle a l'esprit vif, mais manque d'amitié véritable. » Marie d'Agoult ouvre rapidement un salon recherché à Paris ; elle est une intermédiaire constante entre Liszt et son proche contemporain Chopin. D'ailleurs, le livre sur Chopin, publié sous le nom de Liszt après la mort prématurée de Chopin, est surtout de la main de Marie d'Agoult, dont le français littéraire est bien supérieur à celui de Liszt. L'objet de sa seconde et dernière liaison est une autre femme mariée, Carolyne von Sayn-Wittgenstein, qui est séparée de son mari. Sa dévotion à Liszt dépasse toutes les limites, même à l'époque romantique. « Je suis à tes pieds, mon aimé », lui écrit-elle, «je me prosterne sous l'empreinte de tes pas. »
Liszt portera le titre clérical d'abbé, qui lui sera conféré par le pape Pie IX, mais ses affiliations religieuses ne se limiteront pas à l'Église catholique. Il adhérera également à la franc-maçonnerie et servira comme tertiaire dans l'ordre de saint François. En 1879, il reçoit la tonsure et quatre ordres mineurs (portier, lecteur, exorciste et acolyte), ainsi qu'un canonicat honoraire. Mais il ne sera jamais ordonné prêtre et restera ainsi libre de se marier s'il en éprouve le désir. Rencontrant une jolie femme à Rome, il lui dira : « Sous ces habits de prêtre bat le cœur passionné d'un homme ». Liszt fut un homme d'une profonde générosité avec ses amis et ses contemporains musiciens. Cette générosité, ainsi que son ouverture d'esprit, se ressentent au travers de sa musique. Bien que sa vie fut l'une des plus riches et des plus heureuse de toutes les vies de musicien, il ne s’est pas laissé gagner par la suffisance et le mépris. Avec une carrière de concertiste moderne, une technique de composition très recherchée et une inspiration sans bornes, Liszt a ouvert la voie de la musique moderne aux nombreux compositeurs et interprètes de la fin du 19° et de tout le 20° siècle. Aujourd'hui encore, sa technique transcendantale est toujours d'actualité. Maître Liszt fut l'étincelle de la magie du piano moderne.
Œuvres de Liszt que je recommande : Les Légendes (j’ai joué la deuxième qui est d’un mysticisme et d’une profondeur sans égale), Les Poèmes Symphonique (notamment Orpheus ), Les 3 Cahier des Années de Pèlerinage, Les Rhapsodie, Les jeux d’eaux à la Villa d’Este (je les ai joué aussi c’est magnifique !), Les études d’exécution transcendantale, …mais cherchez aussi et soyez curieux !!!
C'est vrai que ce genre de musique ca change de d'habitude, mais c'est un changement positif, a treize ans, j'écoutais du bluez des rues, aujourd'hui, dix-sept ans, j'ai monté mon propre groupe intitulé ''Les tambourins de la ruelle''.Ecrivez moi, je remettrais ce petit site dans les plus beaux sites musicaux que j'ai pus voir...vous aller rapidement remonter dans l'éstime de chacuns...