Présentation

Salut à tous

Salut à tous. Bienvenue dans mon blog personel. Ici, j'ai décidé de mettre en ligne tous ce qui m'interresse : musique, histoire réelle et imaginaire, ma passion pour la Nature, mes photos (dés que j'aurai mon Numérique lol), mes textes et pleins d'autres choses encore. mais avant tout une petite présentation: je suis musicien (pianiste), né à Sète (Herault 34, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la ville de Georges Brassens et Paul Valéry, prés de l'étang de Tau, au bord de la Méditérannée!!). Je me déstine au professorat musical (hein quoi!!!lol) et j'ai comme loisir la photo, lire, écrire, compté,.... heu je m'égard lol ,... donc écrire, écouter de la musique et jouer au wargames (quand j'ai le temps).

Pour mon blog, je n'ai pas vraiment d'idée précise pour la suite des évènements, comme on dit, ca sera au fil de l'humeur!!!

Voila, bon surf à tous et à bientôt...

L.C. dit aussi Elessar Melwassùl (c'est de l'elfique, oui oui!!lol)

Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 10:10

Le design du blog est en pleine modification...

Excusez moi d'avance pour les petites choses qui ne coleraient pas....

Merci...

Elessar.

 

 

Par Logan Cimmerius - Publié dans : Divers
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Mardi 2 mai 2006 2 02 /05 /Mai /2006 11:15

Voici un petit conte de Bretagne comme je les aime, bonne lecture a tous...

Le vent de mer vient du côté de l'eau noire (dour-du), et les étoiles se lèvent. Les jeunes filles ont repris le chemin des métairies, portant au doigt les bagues de plomb que leurs amis ont achetées pour elles au pardon; les jeunes gens viennent de traverser la lande en chantant le Lez-Breiz !!... On n'entend plus la voix sonore des jeunes gens; on ne voit plus les habits blancs des jeunes filles ; il fait nuit !

 

Et cependant voici que Lao paraît avec une joyeuse troupe, à l'entrée de la bruyère déserte ; Lao, le célèbre sonneur, qui est arrivé des montagnes pour mener la danse au pardon de l'Armer. Son visage est aussi rouge qu'une lune de mars; ses cheveux noirs flottent au gré du vent, et il porte sous son bras son biniou, dont les sons mettent en branle jusqu'aux vieilles femmes chaussées de sabots.

 

Les voilà arrivés au carrefour de l'Avertissement, là où se dresse une croix de granit toute tachée de mousse; les femmes s'arrêtent et disent:

 

- « Prenons par le sentier qui descend vers la mer. »

 

Maître Lao montre, au-dessus de la colline, le clocher de Ploujean et s'écrie :

 

- « C'est là que nous allons, pourquoi ne point traverser la bruyère ? »

 

Les femmes répondent :

 

- « Parce que au milieu de la bruyère, Lao, se trouve une ville de korrigans, et que, pour passer auprès sans danger, il faut être pur de tout péché. »

 

Mais Lao éclata de rire.

 

- « Par le ciel ! j'ai déjà reçu trente fois l'absolution pour communier à Pâques; j'ai parcouru, de nuit, toutes les routes des pardons, et je n'ai jamais vu vos petits hommes noirs comptant leur argent au clair de lune, comme on le dit à la veillée. Montrez-moi la route qui conduit

à la ville des korrigans, et j'irai leur chanter les jours de la semaine. »

 

Mais les femmes s'écrièrent toutes :

 

- « II ne faut point tenter Dieu, Lao ! Dieu a mis dans le monde des choses que l'on doit ignorer et d'autres que l'on doit craindre. Laissez les korrigans danser autour de leurs maisons de granit.

 

- Danser, répéta Lao ; les korrigans ont donc aussi des sonneurs ?

 

- Ils ont le sifflement du vent dans la bruyère et les chants de l'oiseau de nuit.

 

- Eh bien, dit l'homme des montagnes, je veux qu'aujourd'hui ils aient une musique de chrétiens. Je traverserai la lande, en jouant mes plus beaux abadaos de Cornouaille. »

 

Parlant ainsi, il prend son biniou, commence à faire entendre de joyeuses cadences et suit hardiment le sentier qui se dessine, comme une ligne blanche, à travers les bruyères sombres. Les femmes, effrayées, se signent, puis descendent de la colline.

 

Cependant Lao marche devant lui, sans crainte, jouant toujours du biniou. À mesure qu'il avance, son cœur devient plus courageux, son souffle plus fort et le son s'élève plus perçant; il a déjà parcouru la moitié de la lande, il aperçoit devant lui le menhir qui se dresse dans la nuit comme un fantôme, et, plus loin, la maison des korrigans.

 

Alors, il lui semble entendre un murmure qui va grandissant. Il ressemble d'abord au gazouillement d'une source, puis au bruit d'une rivière, puis au grondement de la mer ; et il y a, dans ce grondement, mille rumeurs différentes. Ce sont tantôt des rires étouffés, tantôt des sifflements furieux, tantôt des chuchotements à voix basse, tantôt des froissements de pas sur l'herbe desséchée.

 

Lao commence à souffler moins fort ; son œil inquiet se promène à droite et à gauche sur la lande ; on dirait que les touffes de bruyères se sont animées; toutes semblent s'agiter et marcher dans l'ombre; toutes prennent une forme de nains hideux et les voix deviennent plus distinctes...

 

Tout à coup, la lune se lève, et Lao pousse un cri.

 

À gauche, à droite, derrière, devant, partout, aussi loin que son œil peut voir, la lande est couverte de korrigans qui accourent. Lao, éperdu, recule jusqu'au menhir et s'y appuie; mais les korrigans l'ont aperçu et l'entourent en criant de leurs voix de cigale :

 

-« C'est le beau sonneur de Cornouaille qui est venu pour faire danser les korrigans. »

 

Lao fait le signe de la croix, mais tous les petits hommes l'entourent en criant :

- «Tu nous appartiens, Lao; tu n'es pas en état de grâce; sonne donc, beau sonneur, et mène la danse des korrigans. »

 

Lao résiste en vain ; dominé par une puissance magique, il sent le biniou s'approcher de ses lèvres, il joue, il danse malgré lui; les korrigans l'entourent de leurs rondes, et, à chaque fois qu'il veut s'arrêter, tous reprennent en chœur:

 

- « Sonne, beau sonneur, sonne et mène la danse des korrigans. »

 

Lao continua ainsi toute la nuit; mais, à mesure que les étoiles devenaient plus pâles dans le ciel, les sons du biniou devenaient plus faibles, ses pieds se détachaient plus difficilement de la terre; enfin, l'aube du jour blanchit, les chants des coqs se firent entendre dans les fermes, et les korrigans disparurent.

 

Alors, le sonneur des montagnes se laissa tomber sans haleine, au pied du menhir. Le biniou se détacha de ses lèvres crispées; ses bras retombèrent sur ses genoux, sa tête s'abaissa sur sa poitrine, pour ne plus se relever, et des voix répétèrent dans l'air :

 

- « Dors, beau sonneur, tu as mené la danse des korrigans, tu ne mèneras plus la danse des chrétiens. »

 

 

 

EMILE SOUVESTRE
Par Logan Cimmerius - Publié dans : Mythes et légendes
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Lundi 1 mai 2006 1 01 /05 /Mai /2006 17:47

Depuis la nuit des temps, les terres de Gaia (la Terre comme disent les Hommes)sont parcourues par des êtres qui ne font pas partis du genre humain. Ces créatures, qui furent autrefois vénérées et craintes par l’Humanité ne sont plus aujourd’hui, que songes,  souvenirs et mythes. Lors de la gloire du mon peuple, nous avions de nombreux amis, tous issu du peuple féerique, du petit peuple. Je me souviens d’un voyage que nous fîmes avec mon avec mon père, quand je n’était qu’un jeune elfe. Ce voyage nous fit partir de notre retraite, sous le couvert des bois de Brocéliande, vers les lands venteux de Bretagne, puis vers les rivages toujours verdoyants d’Erin le Belle(l’Irlande). Ce fut lors de ce voyage que je fit la connaissance du peuple des Korrigans…

  

          Les Korrigans sont, de l’avis des hommes, une calamité !!Non pas qu’ils soient vraiment mauvais, mais ces petite créatures, comme la plupart des être fées, on une propension maladives pour les tours et les farces. Appelés poulpiquets, kornandons, kérion, se sont les lutins de la Bretagne. Certains ont la peau foncée et velue, et possèdent une énorme tête très laide et sont vêtus de toile grise, d’autre sont plus beaux mais tous possède le trait caractéristique des être fées : les oreilles pointu. Ils sont d’une force prodigieuse, aussi n’allez pas les provoquer car cela serait à vos risques et périls. Ils sont capables de soulever un homme sans se fatiguer, et leur endurance est célèbre dans tous les pays Celtes à travers leurs danses endiablés qu’ils pratiquent autour des dolmens de l’ancienne religions, la nuit. Enfin, leur magie est très puissantes, égalant celle des fées et pouvant même donner du fil à retordre à l’ami Pol Goz le Cornu (le Diable quoi, mais nous on préfère l’appeler le Cornu, allez savoir pourquoi !!!) Malgré leurs défauts, les Korrigans ont toujours eu une certaines fibre bienveillante envers les hommes et ont aidé certains d’entre eux. Seulement cette aide se mérite n’allez pas croire que les actes des Korriganed sont dénuer d’intérêt, et ne pensez même pas a leur demander assistance si votre âmes est noir comme les ciel les soir d’hivers. Au mortel qui les dérange, il arrive qu'ils proposent des défis, comme par exemple, celui de mener la ronde des Korriganed (comme pour le pauvre sonnou Lao), qui peuvent se transformer en pièges mortels menant tout droit en enfer pour les plus pervertis des hommes, ou dans une prison sous terre sans espoir de délivrance. Dans la nuit du 31 octobre, on prétend qu'ils dansent à proximité des dolmens, prêts à entraîner les hommes mal intentionnés et les meurtriers dans le monde souterrain pour venger les morts des méfaits des vivants. Cette tradition les rattache à la non moins celtique Halloween

  Ils vivent la plupart du temps dans les dolmens. Ils dansent autour de ces monuments de pierre dédiés aux anciens dieux, la nuit. Les ronds blancs que l'on voit parfois dans les prairies sont les lieux où ils ont dansé, manifestant ainsi leur appartenance aux anciennes croyances. Ils apprécient aussi énormément les sources et les rivières, ce rapprochant des fées pour papoter ou échanger des histoires d’aventures et de légendes, car, et cela est bien connu, les Korriganed aiment raconter des légendes et des mythes. Il y a même chez eux, un compteur officiel qui, par ses voyages, recueille les légendes des autres pays et de tout les peuples celtes et féeriques. J’ai connu l’un d’entre eux, qui se faisait appelé Korr. Un charmant compagnon de route qui m’enseigna bon nombres de récits.

  On prétend que les Korriganed se sont peu à peu éteint, mais ce n’est que pur mensonge. Ils ont préférer se cacher aux yeux des hommes qui, par leur folie, on envahit toute les terres qui autrefois leur appartenaient. Ils se sont donc retranchés dans les cavernes aux trésors où ils entassent depuis des siècles des monceaux d’or, d’argent, de cuivre, de bijoux, de pierres précieuses, et tout autres objet précieux. Non pas qu’ils en aient grand besoin, mais ils aiment l’orfèvrerie et ne cache pas leur goût pour les choses qui brillent et qui scintillent.

  Malgré leur pouvoir, les Korriganed ne sont pas immortelle, mais, au contraire de leurs cousines les fées, ils peuvent vivre très longtemps. Presque aussi longtemps que les elfes, et cela n’est pas rien !!! (foi d’elfe !!!)

 

Leur nom vient d’un vieux dialecte qui fut parlé autrefois par les Hommes, an Kernewek ou le Cornique. Cette langue, très proche du Breton, est encore plus ancienne et peu de gens la parle encore (même les elfes ne la parle que rarement, préférant leur propre langue plus chantante). Korrigan signifie  « petit nain », avec un suffixe hypocoristique* très fréquent dans les noms de personnes. Pluriel Korriganed. Au féminin, on trouve parfois une forme féminisée à la manière française "korrigane".

 Après la conquête de la Bretagne par la chrétienté, beaucoup de curés et d’hommes d’église furent victimes de malencontreux accident. Les Hommes imputèrent cela à Dieu qui, par ces difficultés, mettait leur foi à l’épreuve. Mais moi je connais les véritables responsables, et vous…

 

 

  *hypocoristique adjectif et nom masculin : qui sert à exprimer une attitude affectueuse. Par exemple Jeannot et Pierrot sont des hypocoristiques dérivés de Jean et Pierre. Synonyme : diminutif

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Par Logan Cimmerius - Publié dans : Mythes et légendes
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Dimanche 16 avril 2006 7 16 /04 /Avr /2006 10:26

Comme vous avez pu le constater, je suis un fervent partisan de la littérature fantastique. Aussi je me suis dit que, étant un elfe moi même (lol), pourquoi ne pas faire des articles relativement poussés sur mes compagnons d'aventures de tout horizons. Qu'est ce que vous en dites ? Si ca vous interrèsse, je suis partant pour une serie de posts sur nos amis les fées, les koorigans, les dragons, les sirènes, ... enfin tout ce qui est féérique et magique, légendaire ou mythique. En cour de préparation : un article sur les koorigans (puisqu'un de ces joyeux farceurs du petit peuple vient de faire son apparition dans mon "roman" fantastique (lol, la vache l'auto-pub!!!mdr)

Voila, j'attend vos commentaires avec patience (et oui je suis un elfe tout de même!!!!!)

Elessar

Par Logan Cimmerius - Publié dans : Mythes et légendes
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Samedi 15 avril 2006 6 15 /04 /Avr /2006 19:07

            Les bardes commencèrent a chanter. Toute l’assistance se tue et écouta les voix enchanteresses des baladins narrer l’histoire du Premier Dragon, cet être merveilleux qui appris aux autres créatures, les arts et les sciences. Les regards se perdirent dans les confins du temps, à une époque ou la vie n’était que joie et beauté, et ou la guerre n’existait pas. Un temps où Hommes, Dragons, Elfes, Nains, Satyres et toutes les créatures de Dalarya ne formaient qu’un seul et même peuple. Malgré la simplicité et la pauvreté de leur vie depuis la guerre, ces gens n’avaient pas oublié que les légendes ont toutes une part de vérité en elle, et que ces créatures mythiques avaient existé il y a longtemps. Malgré les malheurs qui avaient frappé a leur porte, ces femmes et ces hommes n’avaient pas oublié ce que c’était que rêver !

           De l’avis de tous, Baldwin était le plus talentueux de tous les baladins du Nord. D’aucuns disaient que du sang elfique coulait dans ses veines et que ce métissage l’avait prédisposé a devenir un grand barde. Sa voix, douce comme du miel, portait les gens a l’intérieur des légendes et des mythes. Et ce soir là, il n’était pas en veine d’inspiration. Après la Grande Geste des Dragons, les trois barde commencèrent à jouer des gigues endiablées, des mazurkas au tempo infernal et de polka à vous en faire bouillir les jambes. Tous dansaient, chantaient, et s’amusaient au rythmes de ces danses. La joie perlait dans chaque mouvement, dans chaque regard et pour une soirée, tous retrouvèrent en eux, ce petit quelque choses qui les avait fait espérer durant toute la guerre.

           La fête battait sont plein lorsque les portes de l’auberge s’ouvrirent avec fracas ! Trois hommes encapuchonnés entrèrent suivit de prés par une dizaine de gardes armés de pied en cape. Sans s’occuper des festivité, ils s’avancèrent vers le vagabond et le mirent en garde de leur épées. L’homme qui semblait être le chef de cet patrouille s’avança et interpella l’étranger :

-         Toi, di moi comment tu t’appel !

L’étranger ne répondit pas et fit comme si il n’avait rien entendu.

-         Réponds, quel est ton nom ? insista le garde

-         Demande le moi plus courtoisement et je te répondrai, soldat !

Cette réponse fut comme un soufflet jeté au visage de l’homme. Le chef de patrouille sorti son épée et la mit sous la gorge du vagabond. Une perle de sang coula sur la lame du soldat qui eu un sourire sardonique :

-         Je ne crois pas que tu soit en position de m’ordonner quoi que ce soit, étranger. Aussi, si j’était toi, je répondrai rapidement a ma question !

-         Tes menaces ne me touchent pas, soldat. Mais si c’est un combat que tu souhaites je peux t’arranger cela !!

 

 

           Soudain, l’étranger para l’épée de son adversaire avec une dague, et dans un mouvement montrant qu’il était un bretteur hors paire, sortit sa propre lame et se mit face aux gardes. Ce comportement si vif les surprit et ils comprirent que ce n’était pas un homme ordinaire. Alors que la tension était a son comble, le vagabond s’exprima :

-         Je ne souhaite pas me battre ce soir, car je suis fatigué et cela gâcherai l’anniversaire de l’ami tavernier.

-         Tu as refusé d’obéir a mes ordres, dit le capitaine, tu seras donc arrêté et emmener au bastion pour interrogatoire, Magicien !

-         Ainsi tu sais que je suis un mage. Qui t’as donné cette information ?

-         Moi ! dit l’un des trois hommes encapuchonnés.

-         Et qui es tu, toi qui semble savoir qui je suis !

-         Je me nomme Azrudail, Mage au service de l’Empereur, et j’ai reçut l’ordre de procéder a ton arrestation, Alnorius.

 

 

           Le mage ne paru pas troublé par toutes ces révélations et restât immobile. Les gardes resserrèrent le cercle autour du vagabond tout en le tenant a une certaine distance.

-         Ainsi tu sembles croire que tu puisse me vaincre avec une dizaine de garde et deux apprentis issus de l’Ecole Impériale, qui n’est pas la meilleur des écoles de magies.

-         Tu oublies de me compter dans tes calculs, Alnorius. Je ne suis pas une… ,quantité négligeable !

-         A oui, pourtant je viens de te paralyser sans que tu ne t’en rendes compte !

 

 

           Azrudail eu alors un regard affolé car il se rendit compte qu’il ne pouvait plus bouger. Le guerrier mage avait réussi a lancer un sortilège de haut niveau sans que personne ne sent rende compte ! Cet exploit montrait a quel point le prévôt Impérial s’était trompé dans son jugement. Ce vagabond n’était pas un simple charlatan, c’était un vrai mage guerrier, et cette erreur de jugement allée sans doute leur être fatale, à lui et a ces apprentis.

-         Non, je ne vais pas vous tuer, toi et tes élèves, dit Alnorius. Car contrairement à toi, je ne suis pas un assassin. Seulement, ma clémence a un prix. Tu va retourner à la capitale Impériale et faire ton rapport auprès de tes supérieurs. Tu vas leur dire que s’ils continuent à persécuter ceux de mon ordre, je prendrai un malin plaisir à tous vous éliminer, tous autant que vous êtes !

-         Tu n’as pas ce pouvoir, Alnorius. Jamais ceux de l’ordre Gris ont surpassé les mages des autres ordres. L’ordre du Temple n’a jamais été un ordre majeur, comment pourrais-tu détruire une institution qui existe depuis prés de 5000 ans ? Tu fanfaronnes !

Alnorius s’approcha du visage d’Azrudail et lui murmura :

-         Ne met jamais mon pouvoir à l’épreuve, ami ! Tu risquerais d’avoir une très mauvaise surprise !

-         Tu as signé ton arrêt de mort, Alnorius, soufflât  le mage Impérial. L’Empereur ne tolérera plus tes faits et gestes aussi offensants.

-         C’est lui qui nous offense en se prétendant Empereur. Il a usurpé le trône, mais bien mal acquis ne profite jamais, penses y, ami ! Je regretterai de devoir devenir un fratricide à cause de ta bêtise.

-         Que veux tu dire, frissonna l’autre.

-         Qu’Alnorius n’a pas toujours été mon nom, mon frère !

 

 

           Un courant d’air dévoila en partie le visage d’Alnorius. L’assistance sursauta. La partie ainsi mise a nue était barrée d’une impressionnante balafre qui partait du front pour s’arrêter en bas de la joue droite, passant par un œil mort depuis longtemps. Alnorius le Borgne était donc le mage qui était rentré ce soir là à l’auberge des Trois Pics. Sa légendes était presque aussi fameuse que celle des Dragons. On disait de lui qu’il était le dernier à avoir vu les vestiges de la Magie des Dragons, ce qui était déjà improbable car cela signifierait qu’il aurait plus de 600 ans. Même si il était connu de tous que les mages pouvaient vivre bien plus longtemps que les hommes ordinaires, un age aussi avancé semblait impossible. Ainsi, le mage que chassait Azrudail depuis plus de deux mois n’était autre que son propre frère. Un frère qu’il n’avait pas revu depuis leur enfance. Et Azrudail su alors que le guerrier mage ne fanfaronnait pas.

-         Tu es donc revenu, dit-il, dans quel but, mon frère.

-         Je suis revenu afin de faire expier leurs fautes à ceux qui ont tué Altar et sa femme, crachat-il, je suis revenu pour éliminer ceux qui ont laissé pour mort un enfant de trois moi dans la neige des monts du nord. Je suis ici pour rétablir la vrai ligné Impériale dans son bon droit, et sache que tu ne m’en empêchera pas.

-         Tu sais ou est l’enfant ! s’exclamât Azrudail

-         Cela ne te regardes pas, mon frère, dit Alnorius en rejetant en arrière le prévôt Impérial.

 

 

         Avant que nul n’est pu faire un mouvement, Alnorius se jeta à travers la fenêtre à sa gauche. Les gardes se précipitèrent au dehors pour le poursuivre, suivit de prés par les trois mages Impériaux. Alnorius courait au loin devant dans la rue principale. Tous s’élancèrent à sa poursuite, mais c’était s’en compter avec l’astuce du vieux mage.

-         Arrêtez le, je le veux vivant ! cria Azrudail

 

 

         Alors que ses ennemis poursuivaient ce qui semblait être sa propre personne, Alnorius riait intérieurement de les voir courir après un reflet magique qu’il avait eu juste le temps de créer. S’étant caché sous la soupente a bois il attendit que le calme, et réfléchissait aux conséquences de cette rencontre fortuite avec son jeune frère. Il est vrai qu’il avait entendu des rumeurs sur le chien de l’Empereur, mais il n’aurait pas pensé que son propre frère était tombé si bas et cela l’attristât au plus profond de lui-même. La corruption de l’Usurpateur avait gagné de nombreux cœur.

         Soudain, un mouvement se fit sentir derrière lui, le tirant de ses sombres pensées. Se retournant la dague au point, il tombât nez à nez avec … un korrigan. Celui-ci eu un mouvement de recul en voyant l’arme du mage :

-         Si vous voulez me tuer, faite le au moins de manière propre et net, dit-il avec un ton nasillard, la colère fusant dans son regard

-         Veuillez m’excuser, maître korrigan, je ne m’attendais pas à voir un représentant de votre peuple venir à ce rendez-vous.

-         Et vous avez cru que ce serai qui, bigre d’humain, reprit le petit être, un Dragon,  une fée, une sirène…

-         J’aurai dit plutôt un elfe, ami korrigan.

-         Bah !! les elfes ne sont pas toujours de bonne compagnie.

Alnorius eu un petit rire qui rassurât son compagnon.

-         Si vous le dites…

-         Bon, on pourrait continuer cette conversation dans un endroit plus pratique si cela vous siez, dit ironiquement la créature, car personnellement, je ne trouve pas qu’une sous-pente à bois soit des plus idéale pour tenir une conférence.

-         Très bien, ami, je vous suit

 

 

Tant dis que ses ennemis couraient après une chimère, Alnorius suivit le korrigan par les toits de Tulan afin d’atteindre le véritable lieu de rendez-vous auquel on l’avait convié.
Par Logan Cimmerius - Publié dans : Mon "roman" de fantasy
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